Couple : Les 3 pièges !

Couple : Les 3 pièges à éviter ! à éviter. Pour ce week-end je voulais partager avec vous cette vidéo de Jacques Salomé, grand psychologue spécialiste des relations humaines, qui évoque les 3 pièges les plus fréquents qui surgissent dans une relation de couple.

Parler sur l’autre

Souvent dans les couples un des deux (ou les deux) envoie des petites réflexions sur l’autre dans le but (déguisé) de le modeler, de le calquer sur nos propres désirs, de tenter de le définir :  » Tu devrais couper tes cheveux » « tu devrais plus souvent porter des jupes », tu devrais faire du sport » « tu devrais aimer m cinéma »…. tu devrais aimer untel »..etc… On tente de définir l’autre, on lui dicte comment il devrait être, comment devraient être ses désirs. Le piège le plus violent est de tenter imposer à l’autre un rapport sexuel. Désirer est merveilleux ! Mais cela devient violent quand j’ai le désir du désir de l’autre (Je voudrais que tu ais le désir de faire l’amour avec moi ! Alors que – (plus souvent la femme que l’homme d’ailleurs) – a besoin de temps, d’être vue, écoutée, de communiquer se sentir désirer pour ce qu’elle est et non pour ses fesses et sa poitrine….

« Tu, tu, … tu devrais…. » Le « Tu » qui tue !

évitons de parler SUR l’autre. Parlons plutôt à l’autre . Personnalisons nos messages. Au lieu de dire  » Tu devrais maigrir »  » tu devrais mettre moins de sel » parlez de vous et dites : « C’est vrai que je te préfère avec 3 kilos en moins, ou je n’aime pas trop les plats relevés »  » je te préfère en jupe, qu’en pantalon » Cela semble banal mais blesse la relation de couple quand on accumule les petites phrases blessantes, qui, répétées 10 fois par jour mettent la relation en péril car ces petites phrases agaçantes répétées finissent par abimer la relation. L’autre est insidieusement agressé car il accumule du ressentiment.

Conclusion : Derrière tout reproche, il y a une demande

Reproche : « Tu ne m’as pas téléphoné : J’accuse l’autre de ne pas m’appeler…. La demande derrière ce reproche : J’avais envie de recevoir un appel.

Portons attention aux demandes déguisées derrière les reproches. Et surtout, désormais, énonçons nos demandes en commençant par « Je » (« J’aurai aimé recevoir un appel de toi aujourd’hui ».)